Je ne reste pas longtemps au repos à mon domicile. Mon état général ne s’améliore pas. Je suis donc re-hospitalisé du 16 au 22 février 2011. Il a été décidé de « nettoyer » cet empyème. Je subis donc le 17 février une nouvelle opération qui porte cette fois le doux nom de thoracotomie, décortication + bronchoscopie avec lavage et cytologie. La bronchoscopie a été décidée car un CT avait révélé des lésions suspectes sur le poumon gauche !
Le pneumologue de l’hôpital voulait me faire cette bronchoscopie avant la thoracotomie, donc sans narcose complète. Suite à ma première expérience, je refuse catégoriquement cet examen et insiste pour qu’il soit effectué lors de l’intervention chirurgicale. Cela n’est bien entendu pas dans les habitudes médicales et suscite les réticences du corps médical. J’obtiens finalement gain de cause. Il faut parfois se faire entendre…
On m’opère le 17 février avec succès. Mon poumon gauche est nettoyé également par la bronchoscopie. Rien de suspect sur ce poumon n’est détecté, heureusement.
Après la thoracotomie:
Je peux enfin quitter l’hôpital le 22 février 2011.
Je suis plusieurs séances de physiothérapie et contrôles médicaux durant les mois de mars et d’avril 2012. Je suis toujours en arrêt maladie.
Je rencontre le chirurgien pour un premier contrôle le 24 mars. La radio suivante montre mon poumon après les opérations : le lobe restant s’est repositionné afin d’occuper l’espace, le corps humain déteste, paraît-il, les espaces vides !
Un premier contrôle par CT a lieu le 15 avril 2011. Le résultat est négatif. Tout va bien pour l’instant.
Le second contrôle a lieu le 16 mai 2011. Le résultat n’est pas bon ! C’est la seconde récidive…

